Le suivi de ma grossesse par une sorcière #1

Beaucoup moins sympa que mon récit d’accouchement, j’ai une autre aventure à vous raconter… Il m’aura fallu plus de 3 semaines pour affronter mon clavier mais écrire cette mésaventure m’est nécessaire pour vider mon sac et laisser cette histoire loin de moi. Je parsèmerai de photos de Mimi en mode cocooning avec Baby Cocoon pour adoucir le récit !

Vous m’avez beaucoup touchée au travers de vos nombreux messages suite aux articles de la naissance de Zoey #1 #2 #3 et je tiens à vous remercier chaleureusement, même les lecteurs de l’ombre ! Mais n’hésitez pas à glisser quelques mots de temps en temps, ils sont toujours bien accueillis et j’aime vous lire, vous découvrir et vous répondre ! J’ai eu d’ailleurs de chouettes échanges avec des mamans, futures mamans, sages-femmes et autres ! Merci pour votre écoute, votre sensibilité et bienveillance !

Plusieurs d’entre vous ont apprécié une certaine pudeur dans mes récits. Je vais essayer d’en faire de même aujourd’hui ! Il y a un mot que je n’aime pas et que je ne dirai qu’une fois. Cet article va donc concerner ma gynécologue, celle qui m’a suivie avant, pendant et un peu après ma grossesse. Nous l’appellerons, dans ce qui va suivre : le médecin.

11214721_921890617849954_5203930002824583850_n

Je connaissais ce médecin depuis quelques années. Je la voyais seulement pour un rendez-vous annuel, que les femmes connaissent bien. Ce médecin m’avait été conseillé par une amie. C’était un petit bout de femme pêchue, avec un humour particulier et des gestes doux. J’avais adoré sa personnalité au premier abord, ce qui va détonner avec ce qui suit. J’aimais son côté décalé et son franc-parler assez cash. Elle me faisait rire et je trouvais son bureau accueillant. J’étais donc persuadée qu’une fois le moment venu, elle suivrait ma grossesse avec bienveillance. Je ne me suis pas inquiétée quand je lui ai parlé de mes projets de famille et qu’elle m’a répondu que j’étais jeune et que j’avais le temps. A ce moment là, elle était elle-même enceinte de son premier enfant et cela me donnait encore une raison d’être suivie par elle. Bientôt, elle serait maman et pourrait me guider encore mieux à travers cette aventure. Je lui faisais totalement confiance, je l’appréciais et la recommandais même au besoin autour de moi.

Par une chance inouïe, et inégale, mes projets d’enfant avec Mr l’Amoureux se sont concrétisés très vite ! Quelques mois seulement après en avoir discuté avec elle, je retournais la voir avec des résultats sanguins équivoques ! Excitée et inquiète d’en savoir plus je me suis faite accompagnée par mon mari. Ensemble, pour la première fois, nous avons découvert qu’au creux de mon ventre un « sac » (c‘est ce qu’on pouvait y voir à ce moment-là, selon ce superbe terme médical que je ne connaissais pas avant), avait élu domicile, et qu’il fallait patienter pour qu’il devienne un embryon. Émus, nous avons repris rendez-vous pour une deuxième petite échographie puis celle des 3 mois, l’officielle !

11018115_892114544160895_1869175538277127808_n

Dès le premier rendez-vous, Mr l’Amoureux a osé poser une question « faut-il s’inscrire à la maternité » ? Certes, je n’étais enceinte que d’un mois pile, mais nous avions tellement entendu qu’il fallait « s’y prendre tôt », ce que nous rappelaient les panneaux affichés dans la salle d’attente, que je n’ai pas trouvé sa question inutile. Elle, par contre, a répondu d’un ton acerbe « C’est un peu tôt Monsieur, pendant que vous y êtes inscrivez-le à la fac ! ». La douche froide. Humour ? Cela n’aurait fait rire aucun parent. Nous avons vite compris qu’il ne fallait plus lui poser aucune question.

J’ai enchaîné, chaque mois, des rendez-vous avec elle. J’ai commencé à découvrir un autre visage que celui que je vous ai décrit jusque-là. Mr Cocoon m’accompagnait, seulement pour ceux des échographies. Certains d’entre eux étaient glacials, piquants, éprouvants. A 4 mois de grossesse, j’avais pris la moitié des kilos de cette grossesse. 6. Oui c’était beaucoup mais j’étais partie d’un poids bien bas, ne parlons même pas de mon IMC de 20, qui expliquait ces réserves dont le corps à besoin pour allaiter. Et j’ai compris plus tard que mon métabolisme avait stocké dès le début mais s’était bien calmé par la suite. Est-on vraiment obligé de rentrer dans les normes quand on sait qu’aucune grossesse n’est pareille ? Ne parlons même pas des bébés ! Mais je m’en suis pris plein les oreilles de sa part. « Ce n’est pas le bébé qui fait 6 kilos. » ou « Tiens, allons voir ce bébé de 6 kilos »… La balance est devenue, injustement, mon ennemie. J’attendais avec impatience ces rendez-vous visuels avec mon Baby Cocoon mais j’appréhendais le moment fatidique de la pesée, où je devais monter sur cette ennemie redoutée, tel un bestiau de foire, parfois avec son coup d’œil noir par-dessus mon épaule. Je me suis bêtement focalisée sur ces chiffres, j’ai détesté mes premiers mois de grossesse, ces changements de mon corps que j’avais rêvés, idéalisés, fantasmés. Je ne trouvais rien de gracieux quand je me regardais dans le miroir. Elle a même insisté devant mon mari au rendez-vous suivant sur ma prise de poids. J’étais ébahie. Comment une femme, pouvait se liguer contre une autre de cette façon ? Heureusement pour moi, comme je l’ai déjà dit, j’ai un amoureux en or, qui n’a jamais joué dans son camp. Il n’a cessé de me rassurer et de me trouver belle. Il ne m’a jamais fait de remarques, ni même empêché de manger quoi que ce soit. Les premiers mois, d’ailleurs, après les nausées, j’avais une faim insatiable. J’ai appris après avoir accouché que cela pouvait être du à un reflux qui était calmé par le fait de manger. J’aurais bien aimé le savoir avant pour traiter la cause. Car j’avais faim et cette sensation, que je n’avais jamais ressenti comme cela m’a été très difficile à vivre, à accepter et à combler. Quand je vois le poids de naissance de Zoey : 2 kg 750 et ma prise de poids finale de 12 kilos (ai-je besoin de préciser que c’est dans la moyenne ?), je me dis que j’aurais pu mettre la vie de mon bébé en danger si, pour une raison ou autre, j’avais restreint mon alimentation… 3 semaines après avoir accouché, et sans aucun effort, il ne me reste que 3 kilos à perdre. Un demi bébé de 4 mois donc, selon elle… Et bien. Est-on obligé de se faire malmener de la sorte pour mener une grossesse à terme ? J’ai envie de penser que non.

11760323_925050534200629_8217155121347183229_n

Je repense aussi à ce rendez-vous imprévu qui m’a conduite dans son cabinet le 13 mai dernier. Après 4 jours de douleurs au ventre, à me plier en deux, à me couper le souffle, j’ai cédé aux inquiétudes de mon entourage et j’ai filé aux urgences de la maternité. Pas de contractions à ce moment-là et battements du cœur du bébé normaux. J’attends donc pour un dernier bilan avec elle dans sa salle d’attente. Ce jour-là il fait très chaud, je n’ai pas d’eau et j’attends longtemps mon tour. C’est après plusieurs heures à la clinique que je rentre enfin dans son cabinet. Chancelante, assoiffée et épuisée. A peine la porte fermée elle me reproche de la mettre en retard… Je m’excuse bêtement. A-t-on besoin de s’inquiéter quand on craint pour la vie de son bébé ? J’ai envie de penser que non.

11053909_877566205615729_4574683861943503852_n

Elle m’interroge sur mes douleurs et me demande d’abord pourquoi j’ai attendu 4 jours pour venir. Je lui rappelle que j’avais rendez-vous deux jours après et que les douleurs allaient et venaient, que je travaillais aussi et ne pouvais pas venir à l’improviste. Elle regarde les analyses et me dit « qu’il ne faut pas trop s’écouter », puisqu’elle ne décèle rien d’anormal. Je ne comprends plus vraiment sur quel pied danser. J’imagine que je vais repartir de son cabinet et reprendre ma vie où elle venait de s’arrêter quelques heures plus tôt. Elle finit par m’examiner et conclu, sans que je n’y comprenne rien, « col raccourci, je vous mets en arrêt. » « Pas de sport, pas de voiture, pas de déplacement, pas de courses, pas de ménage, rien, rien, rien. » Point. Pas plus d’explications. Pas de durée d’arrêt. Je suis choquée.

Je dois aller chercher l’arrêt auprès de ses secrétaires. Je suis moi-même obligée de demander à la secrétaire jusqu’à quand il court, puisqu’elle ne m’a rien dit. Je découvre alors que je suis en congés définitif. Pour quelqu’un qui ne devrait pas trop s’écouter, je dois quand même avoir un problème… Je passe les premières semaines d’arrêt à m’ennuyer, à broyer du noir et à me morfondre. Je suis épuisée mais heureusement, je remonte a pente. La balance ne bouge plus, je n’ai plus cette sensation de faim non-stop, le soleil ne cesse de briller. Ma fin de grossesse a été merveilleuse. Je n’ai plus de déplacements obligatoires à faire, je profite de mon Baby Cocoon qui danse la rumba dans mon ventre, Mimi ronronne à mes côtés ! Je suis pressée que le bébé arrive et, enfin, je me sens bien dans mon corps. Je vais au marché plusieurs fois par semaine, je mange tous les fruits et légumes bios que je peux (n’en déplaise à ceux qui indiquent de limiter les fruits et donc l’apport en sucre, arrêtez ce genre de discours, pitié !). Je n’ai, encore une fois, suivi aucune des règles entendues sur la grossesse et je fais un bien joli pied-de-nez à tous ceux qui pensent que je dois être en train d’agoniser en attendant la fin de cette grossesse ! Au contraire, je la savoure !

11058187_926189664086716_2889395879155287123_n

Les jours passent. Je vois le 7 août arriver, avec, dans mon agenda, un rendez-vous redouté avec ce même médecin. Celui du terme. Après m’être languie d’impatience, je lâche prise et me dis, résolument, que Baby Cocoon arrivera après la date fatidique, je profite encore et encore des derniers jours de grossesse. Et par surprise le 6 août, au réveil de son papa, alors que je pensais encore que ce ne serait pas pour aujourd’hui, Zoey a décidé que c’était le grand jour et vous connaissez le déroulé de cette horriblement douloureuse mais merveilleuse journée !

A suivre !

Rendez-vous sur Hellocoton !

51 comments

  1. Elodie F - girlyandglossy says:

    Je ne comprends pas qu’on puisse se dire medecin avec un comportement comme ça c’est n’importe quoi heureusement que tu as pu un moment profiter sereinement de ta grossesse et quand on voit le joli bébé à la clé que vous avez eu ton chéri et toi franchement on se dit que ce « médecin » avait vraiment un problème. Il y a de plus en plus de femme qui ose parler du comportement de leur gynécologue concernant le poids à avoir, les termes employés pour parler de la grossesse et malheureusement on se rend compte que certains sont durs pas franchement adéquats à la sensibilité des jeunes mamans. Je suis enceinte de 2 mois, et quand je vois la façon dont on m’a répondu au téléphone pour que je sois suivi par un gynécologue je n’ose même pas m’imaginer comment ça aurait été si j’avais été suivi par cette personne du coup j’attends avec impatience mon échographie à la maternité tant pis je serai suivi par une sage femme qui sera sûrement plus à l’écoute des angoisses et des questions que je me pose même si je n’aurai pas ce suivi particulier que je voulais tellement au départ.

    • julycocoon says:

      Moi non plus je ne comprends pas que l’on puisse faire ce métier et agir comme cela… Tu verras la suite demain et tu seras contente d’être suivie par une sage-femme. Les rdv avec ce médecin ne m’ont rien apportée contrairement aux rdv avec les sage-femmes ! J’espère que tu vas te régaler ! J’en profite pour té féliciter pour cette superbe nouvelle <3

  2. girlinduplex says:

    Dis donc quelle idiote cette femme. Elle n a pas fait honneur ni a son sexé ni a sa profession.
    Ca a du être frustrant de la découvrir ainsi après avoir fait confiance.

    Nous depuis ce samedi notre petit William est né. Petit bout d homme de 3,360 kg. 6 kilos pris pour une maman qui dépasse les 100 kg largement alors oui aucune grossesse ne se ressemble et notre gynéco nous l a bien fait comprendre et ne m a pas brimé de mon obésité j ai pu lui poser toutes les questions mêmes les plus basiques car après tout il n y a pas de questions bêtes. Un début de travail rapide mais pour finir a 9 cm et un petit homme qui faiblissait on a été amené de main de maitre vers une césarienne délivrante. Sans regrets même si je me sens plus grand mère en marchant voûtée lol

  3. Gwen C. says:

    Hé bien… Je te comprends… Aller, je vais parler de moi !… Pour ma 1ère grossesse, j’étais suivie par une gynécologue indépendante qui, fait important pour la suite, n’avait pas d’enfant alors qu’elle avait environ 50 ans. Loin de moi l’envie de juger mais son comportement m’a fait penser qu’elle devait être aigrie par cette situation : voir tous les jours des femmes enceintes épanouies alors qu’elle n’avait pas d’enfant… A 4 mois de grossesse, j’avais pris 3 kg. C’est nickel pourrait-on penser, oui, sauf qu’il s’agissait là d’1/10ème de ma prise de poids finale ! Je me faisais réprimander à chaque RV, du coup je redoutais ces moments censés être magiques… Plutôt que de comprendre pourquoi je prenais autant (au passage, j’ai pris 25 kg pour ma seconde grossesse, alors bon, ça doit être métabolique), elle m’engueulait et me disait de faire attention… Heu oui, mais je faisais attention ! Résultat, le dernier mois je me suis lâchée sur le chocolat blanc et les pizzas ! Au moins, je savais pourquoi je prenais du poids et me faisais disputer ! Ce sont les 5 kg de plus que ma seconde grossesse !!!

    Ce « médecin » m’a sorti un truc ahurissant quand ma fille avait un peu moins de 2 ans… Ca a été la goutte d’eau qui m’a fait la quitter ! Ma fille a des soucis de santé assez importants et on s’en est rendu compte quand elle avait 21 mois. Quand je suis allée à mon RV annuel chez ce médecin, elle m’a demandé comment allait ma fille (quand-même). Je lui ai racontés notre parcours du combattant et elle m’a répondu, froidement, me regardant droit dans les yeux : « il faut bien mourir de quelque chose ! » Ca m’a soufflé… J’étais abasourdie… Nous étions déjà dans un tourbillon d’inquiétudes et de stress, nous n’avions pas besoin de ce genre de réaction…

    Pour ma seconde grossesse, j’ai été suivie par un médecin du CHU de Nantes, elle est froide et distante, mais très pro et pas du tout culpabilisante. Et pour le suivi post accouchement, j’ai opté pour une sage-femme libérale qui m’avait été conseillée par une amie pour la préparation à l’accouchement, elle était super et tout s’est bien passé.

    Pour ce qui est des grossesses, personnellement, je n’ai pas du tout aimé être enceinte. J’étais contente évidemment de porter un enfant, mais pas du tout épanouie, c’est un état dans lequel je ne me sens pas bien. Alors si en plus le médecin en rajoute une couche…

    Bon… Désolée pour la longueur du texte ! 😛 Fallait que ça sorte 😉 Tu m’as inspirée !!!

  4. Madame Hérisson says:

    C’est toujours dommage de tomber sur un médecin non bienveillant, surtout pendant une grossesse où on a besoin d’être rassuré…

    Ici, j’ai toujours pas trouvé la perle rare alors je me contente de mon médecin traitant et d’une sage-femme pour le suivi de grossesse jusqu’à l’inscription à l’hôpital (c’est l’hôpital qui t’attribue un gynéco ou une sage-femme…)

    • julycocoon says:

      Ce n’est peut-être pas plus mal… Finalement il y a une grosse différence entre un suivi sage-femme et Medecin, je n’en avais pas conscience avant… Le Medecin peut rassurer sur le côté médical mais peut faire beaucoup de dégâts psychologiques. La SF est vraiment dans l’accompagnement psychologique et physiologique… Et je trouve ce deuxième métier merveilleux !

  5. Estelle maman gère says:

    olalala comme elle est toute pourrie cette gygy ! moi yavait pas de place pour un suivi gygy que ce soit hopital ou libéral (enfin j’ai même pas essayé à vrai dire) donc je suis direct allée voir une sf libéral qu’une amie m’a conseillé et qui est top ! Mais tous les pro que je voie que ce soit sf, gygy de l’hopital etc ne me disent rien sur le poids ! J’en suis à +13 et quelques à 7mois de grossesse mais depuis l début on me dit « mais non c’est rien vous inquiétez pas sur la prise de poids » . En lisant ce genre de récit je me dit que j’ai de la chance !!!

  6. P'tite Poulette says:

    Comme d’habitude, j’ai adoré ton billet. Je me retrouve énormément dans tes mots. Bien que dans toutes les embûches rencontrées, j’ai la chance d’être suivie par différentes sages femmes (une équipe entière qui fait un roulement chaque semaine). Cela permet d’avoir, sur le nombre, du soutien, car en effet, toutes ne se valent pas ! Tout comme toi, j’ai pris du poids dès le début. Je partais d’un poids très bas également. Et j’ai très mal vécu ces rendez vous « balance » (comme si c’était le plus important). Depuis mes 6 mois de grossesse (j’en suis à un peu plus de 7 mois et demi), mon poids a stagné. Je ne prends plus beaucoup… je suis à 11 kg de pris. Ce qui reste raisonnable quand on m’annonçait presque les 20kg… ils m’ont gâché le 1er trimestre de grossesse, celui où j’aurais pu vivre sereinement (je n’avais aucune nausée, j’étais juste heureuse d’être enceinte, et je n’avais pas encore tous ces soucis liés à l’état de grossesse). Merci d’avoir partagé tes sentiments <3 Bises. P'tite Poulette

    • julycocoon says:

      Merci P’tite Poulette tu es un ange ! Je te souhaite une très belle fin de grossesse, j’étais comme toi, je ne prenais plus à la fin et toc ! N’écoute même plus les avis sur le poids, moi je ne le ferai plus jamais ! Bises et bon courage à toi !!

  7. Maman Chocolat says:

    Eh ben merde alors, elle est costaude celle-là ! Pour ma part, j’ai découvert la gyné qui m’accompagnerait lors du premier rendez-vous parce que je venais de déménager 🙂 Elle est très sympa mais pour l’instant elle est en congé mat … j’ai hâte de la retrouver !
    A l’hôpital où je suis suivie, aucune pression sur le poids. Les gynés me laissent monter sur la balance et annoncer mon poids moi-même et n’ont jamais fait aucun commentaire sur les kilos. Tout est zen 🙂

    J’espère que la suite de ton histoire sera plus douce … mais je la redoute un peu !

  8. Bull'Elodie says:

    Je trouve ça hallucinant son comportement !
    J’espère que depuis tu as vite changé de gynéco, avec les hormones tout ça elle peut foutre n’importe qu’elles femmes en dépression =(
    Pour t’avoir vu pendant ta grossesse, je te re-confirme que tu avais l’air épanoui et heureuse dans tes baskets. Je n’ai pas trouvé que tu avais tant grossi que ça et en même temps un petit bébé ça prend de la place 😉

    • julycocoon says:

      Je vais changer depuis, car ça ce n’était rien, l’apothéose a eu lieu le lendemain de mon accouchement… Oui tu m’as vue à la fin quand j’étais bien dans mes ballerines 😉

  9. Lorelei says:

    j’ai vécu la même chose pour ma deuxième grossesse, avec le gynéco qui me suivait….Très froid, pas du tout à l’écoute, méprisant même quand je me plaignais de quelque chose. Je me souviens de son petit rire quand je lui racontais. Les rendez vous mensuels étaient devenus très pénibles.
    J’espérais qu’il ne serait pas de garde quand j’accoucherai, mais ça va, j’ai eu des sages femmes adorables et il n’a pas dû intervenir.
    Mais deux jours après, il faisait sa visite dans les chambres, comme c’était le chef de service, et il est rentré dans ma chambre, toujours aussi froid, est resté une minute, m’a demandée « c’est une fille c’est ça? », euh non c’est un garçon et c’est même vous qui me l’avait appris à l’échographie….mais vraiment j’avais l’impression d’être un numéro parmi d’autres….
    bref j’ai changé de gynéco depuis bien sûr lol

    • julycocoon says:

      Oh la la et bien tu vas voir demain ma réaction de la mienne le lendemain de l’accouchement… Et j’en change aussi ! C’est vraiment ce qu’il faut retenir d’ailleurs : CHANGER !!

  10. Anne-Sophie says:

    C’est incroyable de voir des réactions de ce genre…J’entends des histoires de ce type en ce moment autour de moi et je ne comprends pas pourquoi ces femmes font ce métier…
    Heureusement la mienne a été bienveillante jusqu’à maintenant. Je n’avais pris que 2,5kg en 4 mois puis j’ai pris 3kg au 5eme et à nouveau 3 kg au 6ème… Je n’ai rien changé à mon alimentation, j’étais surprise en montant sur la balance mais ma gynéco ne m’a jamais fait de remarque! Je vais maintenant être suivie à la maternité et je croise les doigts pour ne pas « tomber » sur une personne comme elle… Hâte de lire la suite en tous cas! Mais à priori tu as passé une belle fin de grossesse donc j’imagine que tu as su passer au dessus de toutes ces remarques!!

    • julycocoon says:

      Je faisais aussi attention a mon alimentation enceinte car j’étais super concernée par ce que Baby Cocoon recevrait à travers mon alimentation ! Si ça c’était arrêté là je n’aurais même pas écrit cet article tant ce que je vous raconte aujourd’hui ne m’a pas non plus traumatisée mais la suite… Tu verras c’est plus dur à digérer !

  11. Nanakie says:

    Je suis profondément outrée! Je suis infirmière, je sais ce qu’est de vivre au contact des patients, comme tous nous avons des jours « avec » et des jours « sans », sans envie, sans patience, sans écoute. Et pourtant ces jours-là il faut se faire violence, car les patients se contrefichent de nos états d’âme, et c’est bien normal! Cette gynéco n’en avait visiblement rien à faire, qu’est ce que c’est que ce manque de psychologie, ce manque d’empathie, ce manque de professionnalisme tout simplement? Si chaque RDV avec elle devient une angoisse, si ses patients ne comprennent pas ce qu’elle fait et rentrent chez eux avec milles questions, il est grand temps qu’elle remette en cause ses capacités et peut-être sa carrière.
    Peut-être est-ce sa maternité qui l’a fait changer, car tu étais à l’aise avec elle avant cet évènement, d’après ce que j’ai compris.

    Perso je suis suivi chez une Sage-femme depuis 1 an, pour le suivi gynéco seulement pour l’instant mais compte bien rester avec elle pour un éventuel suivi de grossesse: elle est souriante, aimable, douce et très à l’écoute. Je l’adore, tout simplement!

    Il ne faut pas se laisser impressionner par un Dr parce qu’il a un BAC+10, un diplôme ne fabrique pas l’émotivité et la compassion! Tu as eu raison de changer, il faut oser le faire si on est mal à l’aise!
    Plein de courage à vous 3 (enfin 4, n’oublions pas le chat 😉 ) Biz.

  12. Hélène says:

    Oh lala quelle peau de vache!! Cette femme ne devrait suivre aucune grossesse…
    J’ai également eu des remarques très désagréables de ma gynécologue lors du premier rdv grossesse, j’en ai changé aussitôt pour une sage-femme.
    Il faut se sentir à l’aise avec la personne qui nous suit pour vivre une belle grossesse je pense.
    Malheureusement, il n’y a pas que les gynécologues qui peuvent avoir des remarques très blessantes, à la maternité aussi on peut tomber sur des gens peu sympathiques ,c’est bien malheureux.
    J’espère que tu trouveras quelqu’un d’ouvert, sympathique et compétant.

  13. Anaïs says:

    Hello! Je me reconnais beaucoup dans ton témoignage car j’ai eu une expérience similaire avec ma gynéco au demeurant plutôt sympathique. J’ai fait le premier rdv avec elle et j’ai dit basta, j’étais déjà très anxieuse et elle allait me pourrir ma grossesse. Je l’ai laissée tomber pour me faire suivre direct à la maternité. J’ai été suivie par des sages femmes différentes mais ça ne m’a pas dérangé. Elles sont juste tellement plus compréhensives, elle savent écouter, rassurer, faire preuve d’empathie et elles sont tout aussi qualifiées lorsque la grossesse n’est pas à risque. Je suis retournée voir ma gynéco pr les rdv post grossesse, elle n’a pas manqué de faire une remarque sur le poids que j’avais pris pdt ma grossesse même si j’avais déjà tt perdu et elle m’a dit en examinant mes seins « qu’ils avaient bien morflé » (j’ai allaité mon fils 4 mois)……no comment Aon est quand même en droit d’attendre autre chose de la part d’un médecin. Bref vive les sages femmes et félicitations pour ta puce, ça donne envie d’en faire un 2ème 🙂

  14. Lelo says:

    Oh la la je suis tellement étonnée de lire ce que tu écris car je pense bien que cette femme soit aussi mon médecin (si je fais le rapprochement a christina young et la description)et ce n est tellement pas le médecin bienveillant que je connais qui m a suivi et accouché pour mon premier enfant et qui a été d un incomparable soutien pour m a deuxième grossesse car je devais être suivie au chu pour grossesse a risque. Je tenais quand même a le dire ( pour sa défense!)

    • julycocoon says:

      Ravie de le lire ! J’aurais aimé qu’il en soit de même pour moi ! Quand tu vas lire la suite tu seras d’autant plus étonnée comme j’ai pu l’être alors qu’au début je l’appréciais comme j’ai pu le décrire…
      Sache aussi que rien n’est inventé, que nous étions 2 voire 3 témoins à chaque fois et que Mr l’amoureux valide chacun des mots écrits ! Voilà 😉

    • julycocoon says:

      Et puis je tiens aussi à dire au lieu de toujours m’excuser qu’elle n’a pas besoin d’être défendue, elle le fait très bien toute seule, contrairement à moi…

  15. Maaademoiselle A. says:

    Pour ma première grossesse j’ai aussi eu un médecin un peu pourri. C’était celle qui me suivait habituellement, je n’ai pas eu de remarques désagréables comme toi, elle ne disait simplement rien. Comme je le disais en rigolant, heureusement que je n’étais pas d’une nature stressée, sinon j’aurais sûrement mal vécu ça. Je me souviens entre autre au début, quand je perdais du poids et que je lui demandais si c’était normal (-6 kg), aucune réponse. Pour ma deuxième grossesse j’ai choisi d’être suivie par ma sage femme (rencontrée après mon premier accouchement) elle est très à l’écoute, agréable et sais bien me conseiller. Je ne comprends pas qu’on puisse être comme ça avec les gens. En revanche j’applique la même chose que toi, être à l’écoute de son corps et par la suite de bébé 🙂

  16. Anne-Laure says:

    Et bien dis donc le terme de « sorcière » a l’air de lui convenir comme un gant ! Au-delà des réflexions et du mal-être dans lequel elle a pu te plonger, mine de rien il aurait pu y avoir un réel danger pour ton bébé. Je ne comprends pas ces médecins qui bloquent sur la moindre prise de poids. Tant qu’il n’y a pas de risque pour la maman ou le bébé, ou d’histoire de diabète gestationnel, franchement, pourquoi se focaliser là-dessus ?! Heureusement que Mr l’Amoureux était là !

    • julycocoon says:

      Je suis d’accord avec toi… Et je n’ai pas eu de diabète ni quoi que ce soit évidemment… Je crois qu’on n’a pas « le droit » mais j’ai envisagé de refuser de « me faire » peser pour le prochain bébé… Comme tu dis j’ai un super mari, qui m’a soutenue !!

  17. Laetitia says:

    Bonjour, Je te lis depuis longtemps mais c’est la première fois que je commente un de tes articles. Je tiens à te remercier de partager avec nous cette histoire qui ressemble un peu à la mienne. Mon médecin gynécologue je la voyait tout comme toi une fois par an avant ma grossesse. Je la trouvait géniale et j’étais plus qu’ excitée de pouvoir être accompagné durant ma grossesse par cette professionnelle si sympathique. Quelle désillusion! A deux mois de grossesse, je suis sortie de chez elle les larmes aux yeux. Je m’étais fait remonté les bretelles car je n’avait pas choisi le laboratoire d’analyse qu’elle m’avait « conseillé », j’avais prévu un voyage de 3 semaines et pour programmer le prochain rendez vous cela s’avérait compliqué donc elle m’a tout simplement dit que je mentais pour pouvoir avoir un rendez vous à ma convenance. Avec l’aide de mon mari, j’ai trouvé une sage femme tout simplement fantastique qui m’a suivi médicalement et « humainement ». Elle m’a permis d’avoir une grossesse épanouie.

  18. Caroline says:

    Je viens de lire ton post sur le suivi de ta grossesse, et je voulais te remercier d’avoir témoigné.
    Je me suis tout à fait reconnue dans ton récit.
    J’ai été suivi par le médecin G, dirons-nous.
    Je ne la connaissais pas avant ma grossesse, car j’habitais à Paris où j’avais déjà accouché de 2 bébés.
    « heureusement » que c’était ma 3ème grossesse, car ça m’a permis d’être plus forte face à ces remarques et sa façon d’être glaciale et nonchalante.
    A tous les rdv de suivi, elle a utilisé la sonde vaginale ( pourquoi, pour mesurer le col? alors que je n’avais aucune contraction et qu’il était long..). Jamais on n’avait utilisé un tel engin pour mes autres grossesses..J’en suis traumatisée.
    Je n’ai pas le courage de raconter ici le rdv de la 2ème écho avec mon « homme » , mais ça mérite le détour aussi….
    Après l’accouchement, elle est venue me voir dans ma chambre, je me demande encore pourquoi..ah si, pour me dire que j’avais été ingérable lors de mon accouchement ( elle était présente ), alors que j’étais si fière d’avoir accouché sans péridurale ( pas le temps ) et que tout s’est super bien passé, alors oui j’ai crié, mais c’était la douleur! Elle m’a blessée ce jour là..Je me suis confiée à une sage femme juste après, qui m’a dit que médecin G était plutôt sec, et qu’il ne fallait pas retenir cela…
    Je pense que je vais écrire aussi à la clinique…

  19. Julie FDM says:

    En fait, c’est comme les psys : il faut bien les choisir les gynecos, pour qu’ils nous correspondent au mieux et qu’on puisse se confier à eux sans craindre de reproches… Mais c’est bien souvent impossible…

  20. Ohana says:

    Coucou,
    Je suis également nantaise et nous avons un projet de grossesse que nous souhaitons mettre en route d’ici quelques semaines ! Je commence donc à me renseigner un peu des bonnes et mauvaises adresses sur Nantes car j’aimerais comme toi avoir un suivi et un accouchement physio si possible sans péridurale également…
    Où as tu accouché ? Tu parles de clinique donc j’imagine Jules Verne, Brétéché ou la PCA ?
    Merci 🙂

Laisser un commentaire

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.