L’apprentissage de la parentalité positive

En ce moment, je me pose beaucoup de questions sur l’éducation que je veux donner à Zoey. J’essaye d’oublier ce que je connais, les réflexes que nous avons hérité des générations passées pour explorer de nouvelles voies et savoir ce que je veux moi. Si je suis choquée par certaines punitions ou réactions violentes que j’ai pu croiser, c’est que je ne dois pas reproduire cela avec elle… Du coup, je m’intéresse à la parentalité positive, tout en partant de zéro car je n’ai pas lu des tonnes de livres ou autre. Y a du boulot ! J’ai donc assisté à des rencontres à St Sébastien-sur-Loire, lors d’un week-end consacré.

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Un café-rencontre avec Mitsiko Miller : « En tant que parents, comment rester zen dans les moments difficiles ? » et une conférence animée par Isabelle Filliozat : « Être parent n’est pas un jeu d’enfant ! Pour ne plus se sentir coupable de ne pas y arriver… Et surtout retrouver la liberté d’être le parent que nous avons envie d’être ! ».

J’ai noté quelques pistes mais en rentrant j’avais besoin d’approfondir ! Du coup j’ai regardé pas mal de vidéos pour avoir des exemples précis, des cas concrets. Zoey resort en effet sa frustration en faisant de petites crises, en ce moment. Comme tous les enfants. Et pas (encore) en se roulant par terre. J’avais déjà en tête de ne pas la punir ou la taper. À quoi ça servirait ? Mais alors on fait quoi ? On prévient les crises, on les accompagne, on en tire des enseignements ! Voilà un peu ma conclusion. Maintenant au boulot ! Essayer de comprendre son enfant, l’accompagner dans ses petites tempêtes émotionnelles, et ne pas s’énerver à longueur de journée. C’est ce vers quoi j’ai envie de tendre. Et ce n’est pas vraiment évident. Pour le moment je suis surtout sur la phase d’observation !

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Et vous, la parentalité positive, ça vous parle ?

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37 comments

  1. Coralie says:

    J’ai fait des ateliers de communication parents-enfants bases sur la méthode de Faber et Mazlish  » Parler pour qu’ils vous écoutent et écouter pour qu’ils vous parlent ».
    2 bouquins très intéressants.

  2. Elizabeth says:

    J’ai justement mis plusieurs livres sur la parentalité positive dans ma liste de Noël, car je souhaite vraiment éviter de reproduire l’éducation de mes parents, assez rigoriste et surtout très négative. Du coup, je commence à lire à droite, à gauche, à essayer de favoriser les phrases positives et éviter les négatives (ne courre pas = et si on marchait ? Par exemple). Je sens que cela va être très enrichissant.
    Après, je ne sais pas où mettre la limite pour éviter que ma fille ne prenne le dessus sur moi, et garder tout de même un peu d’autorité, car il en faut toujours.
    Bref, je suis aussi en terre inconnue

    • julycocoon says:

      Haha tu as parfaitement résumé mon ressenti du moment ! Je trouve que la limite est difficile à trouver surtout certains jours où la tension est plus forte ! Mais peut-être que certaines lectures sont plus aidantes ?

  3. Elodie F says:

    Je lis en ce moment le livre de Cécile Alvarez  » les lois naturelles de l’enfant » alors plus pour ma classe mais ça me donne des pistes et ça ouvre l’esprit mais c’est plus au niveau de l’éducation et du fonctionnement de l’enfant que réellement sur la parentalité. Parfois ce n’est pas facile de trouver les ressources pour garder la patience face aux petites crises de nos chères têtes blondes mais comme toi quand je vois certaines scènes entre parents et enfants je me dis que je n’ai pas envie de ça avec Alice. J’aime bien le site/blog les supers parents qui donne pleins de petites pistes pour commencer c’est pas mal. Passe une belle journée !

    • julycocoon says:

      Ah je crois que je ne connais pas ce site moi je regarde « cool parents make happy kids ». Bon, ce qui est sûr c’est qu’on ne peut pas éviter toutes les crises donc il faut arriver à déculpabiliser et c’est dur aussi !!!

  4. fleurdementhe says:

    Je suis aussi dans cette phase. J’oublie ce que j’ai vu ou appris. Je fais confiance à mon instinct. J’avoue que certains blogs m’ont servi de repoussoirs tant je culpabilisais, ou je ne me sentais pas à la hauteur de cette fantastique bienveillance familiale, qui résonnait comme un diktat… mais je vais lire ¤les lois naturelles de l’enfant¤ et piocher à droite et à gauche les choses qui ressemblent à ce que nous sommes et comment nous voulons avancer. Certaines méthodes veullent faire éviter toute frustration à l’enfant (c’est ce que j’ai copris en tout cas) alors que je veux lui apprendre à l’accepter. Ici, Rose se met à plat ventre par terre et tape des pieds. Elle râle en criant un peu aussi. Je la laisse faire, j’attends que ça passe (pour avoir traversé difficilement l’apprentissage denla frustration enfant, je sais qu’il faut que ca sorte ; ) ) mais il faur que je cherche comment lui apprendre à la gérer… je suis en quête ! Bises

    • julycocoon says:

      Je suis d’accord avec toi c’est impossible de les éviter ! On est tous frustrés chaque jour par de petites ou grandes choses, il faut bien l’accepter ! Et après, comme chacun l’exprime différemment, évidemment il n’y a pas de formule magique ! Bon courage à nous !!!! Bises!

  5. Coralie says:

    Oui les ateliers et les livres m’ont beaucoup apporté. Tout est loin d’être parfait bien sûr mais certaines habiletés sont devenues réflexe et on sait vers quoi se tourner qd un jour on a foiré ! La base de ces ateliers restent l’empathie envers les enfants. Impossible d’éviter frustration et crise mais l’idée est de les accompagner ds ces moments difficiles avec bcp d’empathie et svt ça désamorce la crise plus rapidement.
    Les ateliers sont animées par Sophie BRENGARD. Elle les propose sur Nantes et région nantaise.

  6. Marie Merry in Brittany says:

    Ma maman me dit souvent que si elle avait eu connaissance de ces principes d’éducation positive, elle n’aurait pas du tout agi comme elle l’a fait avec nous. Ça m’encourage encore plus à la pratiquer avec Léonie, même si je sais que ce n’est pas évident à mettre en place tous les jours. C’est hyper intéressant ces ateliers, justement pour mettre en pratique tout cela !
    Je ne sais pas pour toi, mais chez nous, des gens de l’ancienne génération (allez… mes beaux parents !) mais aussi de la nouvelle (certains amis) trouvent l’éducation positive ridicule, tout en arguant que les parents d’aujourd’hui ne savent plus se faire respecter, etc. C’est décourageant et j’en ai assez d’argumenter en faveur de ce bon sens. Pourtant je me dis que le progrès et les découvertes se font partout, et notamment en matière d’éducation. Et le progrès, ça fait peur aux réacs 😉
    Peut-être que grâce à la parentalité positive notre génération d’enfants aura plus confiance en elle, sera mieux dans ses baskets.

    • julycocoon says:

      Je ne parle pas de mes principes d’éducation avec d’autres que vous pour le moment comme ça pas de débat ! J’ai autre chose à faire et généralement on ne se frotte pas trop à moi ! Je dis ce que j’ai à dire et je ne demande pas aux autres de se mêler de l’alimentation ou éducation de Zoey mouhahaha ! Enfin, j’avoue que j’envoie quelques pistes à ma mère qui y est ouverte je pense ! J’aimerais vraiment que la confiance soit présente pour ma petite dame ! Je sais déjà que quand elle est encouragée elle fait de super prouesses <3

      • fleurdementhe says:

        Tu as de la chance. Moi j’ai peur de la réaction de ma mère par rapport à certaines choses que je fais avec Rose. Pourtant, quand je lui en parle, elle est ouverte. Mais j’ai un vieux réflexe qui se met en place à chaque fois. Elle va aller quelques jours chez elle, et je vais mettre un paquet de pampers dans ses affaires pour éviter de se risquer à des réflexions sur mes couches écologiques (un peu moins imperméables que pampers certes, mais bien mieux pour les fesses de ma fille). Bref, pas facile de sortir de nos expériences…
        Les commentaires sur ton billet sont passionnants en tout cas !

        • julycocoon says:

          Merci de revenir commenter je prends plaisir à vous lire et échanger 🙂 c’est pas de la chance c’est du travail de fond et du caractère un peu trempé ! Si tu disais à ta maman que tu n’as pas d’autres couches elle ferait avec ! Quand j’allaitais Zoey, j’envoyais Zoey sans autre alternative ! Parfois il ne faut pas en proposer !! 😉

  7. Jen-Cz says:

    Pas facile tous les jours de l’appliquer mais je suis persuadée que c’est la meilleure méthode d’éducation pour mon fils. Je me suis inscrit dans un atelier parentalité près de chez moi. Ça permet de parler de nos doutes et de nos moments parfois difficiles quand à appliquer cette méthode, mais surtout ça me conforte dans l’idée de faire le bon choix !!!

  8. Livteapaper says:

    J’ai beaucoup lu sur la communication non-violente et il me semblé évident que taper ses enfants n’est pas la voie à suivre… Mais ne pas punir? Ça me questionne car je ne vois pas comment on peut élever sans sanctionner les mauvais comportements … Les ressources que tu évoques donnent des pistes ?

    • julycocoon says:

      Ils disent que les punitions vont aller crescendo car les enfants vont toujours tester et ne plus etre réactifs à certaines ! Du coup pour le moment j’ai vu des pistes comme réparer, réfléchir, traiter le problème de fond… mais à creuser, j’avoue !!

      • liveteapaper says:

        En même temps tu vois, je réfléchis à ça depuis que j’ai lu ton article et je réalise que je ne puni jamais mes élèves. J’isole pour qu’ils se calment, je demande réparation et j’utilise des fiches de réflexions.. Mais tout ça j’ai rarement besoin d’y avoir recours…

        • julycocoon says:

          Ben voilà je pense que c’est exactement ça ! Et en effet, isoler pour réfléchir à son comportement ce n’est pas vraiment une punition ou être dans le coin ! Ca doit être vécu différemment !

  9. Coralie says:

    Dans Faber et Mazlish ils parlent de conséquence des actes et non de punitions. L’idée étant que la consequence soit en rapport direct avec la bêtise comme réparer nettoyer ou bien ne pas répreter un objet qui aurait été abîmé ( sans menace préalable) . Pas tjs facile de trouver d’ailleurs!

  10. Helene says:

    Je suis un peu partagée sur le sujet . Il me semble important d’être le plus positif possible avec ses enfants, de les encourager, les comprendre , les faire s’exprimer bref d’être bienveillant. Mais en même temps je pense qu’il doit y avoir des règles, que l’enfant doit comprendre le non le stop le c’est interdit pour pouvoir s’épanouir et vivre ensuite en société .
    J’aimerai pouvoir ne plus utiliser des phrases négatives mais j’avoue que dans la vie de tous les jours ce n’est pas simple …Chez nous nous avons instauré le coin car Jules nous nargue et recommence indéfiniment malgré les explications , nous n’avons pas trouvé d’autres alternatives … enfin je pense qu’il n’y a pas de méthode unique nos enfants sont tous différents. 😉

    • julycocoon says:

      La parentalité positive n’exclue pas du tout les règles, heureusement ! Et après selon les âges je pense que les effets du coin peuvent être différents… et puis c’est le propre de l’enfant de se construire en testant les limites et surtout avec les parents ! C’est normal qu’ils recommencent HÉLAS ! On n’est pas sortis…

      • Hélène says:

        J’ai trouvé beaucoup de maman et de blogs sur l’éducation positive qui prônent le « pas de règle, pas d’interdit ». Je vois tellement d’enfants qui ne connaissent aucune règle dans mon travail que cela m’inquiète un peu. Je suis tout à fait d’accord avec toi sur le fait qu’il est tout à fait normal qu’un enfant teste, c’est même essentiel pour se construire mais en tant que parents je pense que l’enfant doit aussi comprendre qu’il y a des limites à tout. Le « coin » ( ce n’est pas d’ailleurs pas vraiment ça mais plutôt un temps assis seul et au calme) a été instauré car Jules donnait des coups et cela était pour nous une limite à ne pas franchir. Bien sûr je ne vois aucun intérêt à mettre un enfant de 1 an au coin il ne comprendrait pas, l’âge joue beaucoup. Comme dans tout je pense donc qu’il y a des choses à prendre et à laisser en fonction de son ressenti et ses attentes.
        Comme tu le dis si bien on est pas sortis, cela ne fait que commencer 😉

        • fleurdementhe says:

          Tout dépend de l’enfant. Quand ma fille d’un an commence à balancer tout ce qu’il y a sur la table à sa hauteur par colère et frustration, je me fâche. Je lui parle fermement, l’index en l’air, et je la fais s’asseoir par terre. Elle s’assoit généralement tout seule, la tête entre ses jambes. Parfois, je la retourne face à la fenêtre ou au mur, parce qu’elle continue de s’énerver contre ce qu’il y a sa hauteur. Et quand je la mets dans cette position, je la considère « au coin ». Elle chouine en râlant 30 secondes, et elle se calme. Mais c’est plus un truc qu’elle a trouvé toute seule finalement, c’est pas une « punition »… mais bon, je le vois un peu comme ça quand même…

          • Hélène says:

            Comme je le disais plus haut chaque enfant est différent et on s’adapte à chacun. Ce qui marche avec l’un ne marche pas forcement avec l’autre . Je pense que toutes les méthodes (sauf les coups bien sûr) ont du bon et du moins bon. L’essentiel est de trouver celle qui convient aux enfants et aux parents.

            • julycocoon says:

              C’est vrai que dans notre cas, Zoey fait de petites crises de frustration mais pas longues et pas au point de jeter les choses par terre donc on n’a pas besoin de la punir ou de la mettre au coin, juste de détourner son attention, l’accompagner ou de la réconforter… à suivre mais pour l’instant l’isoler ou la mettre dos à nous la contrarierait plus qu’elle ne l’est déjà sans résoudre le problème !

        • julycocoon says:

          100% d’accord avec ce que tu dis ! S’il’ y a pas de règles je ne vois pas comment on peut avancer dans la vie non plus ! Et les enfants adorent les règles d’après Isabelle Filliozat si elles sont compréhensives et bienveillantes 🙂

  11. Laure says:

    Au global je suis hyper en phase avec toi. J’essaie vraiment d’être positive et bienveillante avec mes enfants (j’ai deux garçons de 4 et 1 ans) et on ne leur donne pas d’interdits inutiles. Après je trouve qu’il y a beaucoup d’articles (et le tien n’en fait pas parti ;-)) assez culpabilisants en ce moment qui en gros mettent la faute sur les parents si les enfants sont difficiles ou malheureux. Or parfois, les enfants évoluent. Des bébés très tranquilles peuvent devenir des petits enfants turbulents. Mon ainé a été adorable les deux premières années et se rattrape là ! A la rentrée en école, événement perturbant s’il en est, il nous a fait des crises en mode je hurle sans pouvoir être calmé pendant une heure. Dans ces cas là, la bienveillance n’est pas miraculeuse et il faut pouvoir se sentir fort et entouré. Un enfant de la crèche avait des parents fan de Montessori et hyper bienveillant. Et bien ce petit tapait tout le monde assez violemment à la crèche ! Mon second quand à lui est un « râleur ». Et je ne me laisserai pas culpabiliser. Le dernier Parents magazine sur « comment rendre nos enfants heureux » laissait entendre que les enfants étaient naturellement heureux. Donc en gros s’il râle c’est de ma faute ? Alors que je l’ai allaité pendant des mois, que j’étais là pour lui, que je n’ai pas fait de nuits complètes pendant 6 mois et que en fait il n’a vraiment bien dormi que pendant 4 mois (et donc que je ne dors plus depuis 4 mois ;-)) ??? Non, je ne suis pas d’accord. Possible que son fort RGO l’ai perturbé. Possible aussi que ce soit son tempérament. Tout ca pour dire : laissons nous nous adapter à nos enfants et faire du mieux que nous pouvons et ce sera déjà top ! Donc à fond pour la bienveillance – mais assortie du principe de réalité et de la non culpabilisation des parents 🙂

    • julycocoon says:

      Ah je DÉTESTE le magazine parents ! Désolée ! Enfin du coup je cherche pas de solution dans ça je pense ! Mais J’ADORE ton commentaire ! Zoey a été très calme jusqu’à la marche (bien quelle soit très sensible – émotive ? – et râleuse !) du coup je rejoins ce que tu dis ! Je pense qu’elle me ressemble beaucoup et que si je ne suis pas bien la dernière chose à faire est de me laisser dans un coin… Même si c’est long, même si elle est pénible, je m’accroche à l’entourer dans ces moments, pour que mon petit caneton déploie plus tard ses ailes ! Oh il en faut de la patience et de l’énergie, surtout quand le sommeil est touché… la fatigue est vraiment un mauvais ennemi !! Bises à toi !

  12. fleurdementhe says:

    Nous sommes toutes dans un microcosme, avec nos personnalités, notre couple et le petit caractère grandissant de notre enfant. Faisons au mieux et au plus proche de nos convictions 😉 Et vive la parentalité 🙂 et les échanges entre mamans 🙂

  13. Sarah says:

    Encore un super sujet… Je ne cherche pas à lire des livres sur les méthodes d’éducation mais j’aimerai bien en savoir plus.
    Personnellement, j’ai déjà du punir ma fille de 12mois qui me fait une crise si j’ose mettre quelque chose sur sa tablette de chaise haute. J’ai finis par la punir car dans un accès de colère, elle a tout jeté par terre. Mais j’ai compris que cela ne servait à rien, donc maintenant, quand elle me fait une crise de frustration, je détourne son attention du mieux que je peux… Pour le moment, ça marche mais jusqu’à quand???
    J’ai hâte que tu approfondisse le sujet, ou que tu nous fasse part de ton expérience…

    • julycocoon says:

      Ca marche ! Mais ils font tous ça de tout jeter par terre ! Et en effet, je crois qu’à un an, aucun intérêt de les punir pour un acte comme celui là, mais ce n’est que mon avis ! Mais comme tu le dis tu as compris que ça ne servait à rien… mais la solution ultime, je ne la connais pas… je crois qu’on a besoin d’une bonne dose de patience 😉

  14. Livteapaper says:

    Je me disais, pour les enfants qui font des crises de colère et de frustration, pourquoi pas leur dire « ok là tu es super énervé mais cet espace est un espace collectif qui doit rester un espace calme, si tu as besoin de crier ou de te rouler par terre tu le fais dans ta chambre. » Et quand l’enfant revient on ne lui tient pas rigueur. Je ne suis pas maman mais je suis maîtresse et dans la classe il y a un espace du calme avec un coussin, une bouteille avec des paillette, une balle relaxante… Quand vraiment ils deviennent trop pénibles je les y envoie et ils se posent au calme. Ils reviennent spontanement, quand ils sont de nouveau apte à etre dans le groupe. Ça marche bien, certains commencent à y aller spontanement, avant la crise…

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